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  Feuilleton : 2nd saut de combat de l'Us Airborne : Youks les Bains

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Gliderpilot50
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MessageSujet: Feuilleton : 2nd saut de combat de l'Us Airborne : Youks les Bains   Jeu 22 Nov - 21:40

gennaker a écrit:
Lorsque dès le 8 novembre 1942 au soir les objectifs de l'Opération Torch eurent été atteints tant en Algérie qu'au Maroc, l'Etat major allié lança la course contre la montre pour prendre Tunis. Le General James Doolittle (oui! oui! l'homme de "trente secondes sur Tokyo!) ordonna à son 60th Troup Carrier Group de remettre en état un maximum de C-47 Skytrain. Le Général Anderson de la British First Army quant à lui demanda au Lt Col Edson Raff de regrouper à Alger tous les hommes du 2/509 disponibles pour un saut sur l'aéroport de Tebessa, à la frontière Tunisienne. 150 troopers rejoignirent Maison Blanche, près d'Alger avec Raff et s'installèrent dans les hangars Air France de l'aérodrome le 12 novembre. 170 autres arrivèrent le lendemain de Tafaraoui avec le XO du bataillon, Doyle Yardley. Ils occupent un lycée de jeunes filles. Certains troopers découvrent cette remarquable invasion française : le bidet!
Maison Blanche...


Les troopers du 2/509th remirent en état leurs parachutes du mieux possible. De nombreux parachutes étaient demeurés dans les C-47 sur la Sebkra d'Oran, et les arabes les avaient pillé pour en faire des tentes. 14 paras qui avaient attérri lors de l'opération du 7 novembre à Gibraltar retrouvèrent leurs camarades à Alger. Idem pour deus sticks de la compagnie F, retenu quelques jours par les espagnols. C'est au cours d'une discussion des plus informels et par le plus grand es hasards, que Raff apprend de la bouche de deux français qu'il se trouvait à 10 milles de Tebessa un aérodrome 3 fois plus grand et plus facile et accessible car plus dégagé des montagnes, celui de Youks les bains. Le haut commandement Allié change alors l'objectif ; empêcher les allemands de prendre le contrôle de l'aérodrome de Youks. Depuis le 8 novembre, les allemands se sont précipités pour occuper Tunis, débarquant des troupes à grand renforts de JU-52. Au 14 novembre, il y a déjà plus de 3 000 allemands dans Tunis. La couse pour les aérodromes Tunisiens est ouverte. Les paras anglais, accompagnés d'incertain major Charles Billingslea (futur CO du 325th GIR!!) s'emparent de Bone le 14 novembre. Aux américains de jouer à présent!

Trois correspondants de guerre se présentent à Raff, avec des autorisations pour voler avec les troopers ; Franck Kluckholm, du NBew York Times et Lowell Benettde l'International News service veulent accompagner les troopers et rentrer écrire leur papier. le troisième reporter estJohn "Jack" "Beaver" Thompson, du Chicago Tribune. Beaver veut sauter avec les troopers. Raft est OK. Thompson suit les paras depuis Benning. Il est très pote avec Yarborough, l'officier de liaison de Mark Clark, et qui va lui aussi participer à l'opération..
Beaver Thompson ; il sautera de nouveau plus tard avec le 505 PRCT en Sicile. Son journal lui interdira ensuite ce genre d'acrobatie...


Raff disposait de 304 paratroopers et de 22 C-47. C'est à peu près tout en terme de préparation, car aucune info météo n'était disponible, ni aucune carte à peu près à jour, pas plus que d'infos sur les troupes, amies ou hostiles qui gardaient l'aérodrome. Captain Martin E. Wannamaker, en charge des C-47 du 60th TCG affirme qu'aucun opération aéroportée n'a jamais été aussi mal préparée.

Les 22 C-47 décollèrent de Maison Blanche le 15 novembre à 6h30 du mat pour un vol de 300 milles à vue et aux instruments. Six Spitfires et des Hurricane leur servent d'escorte. A 9 heures 30, la flotte survolait l'aérodrome. Raff aperçut au loin deux chasseurs allemands qui tournoyaient sans s'approcher. L'ordre est donné : "Stand up, Hook up" ; Private Marcus Kukec glisse à l'oreille de Doc Alden : "J'espère que mon rigger (l'homme chargé du pliage du parachute) ne m'en veut pas ; je lui dois toujours 10 dollars". Ralph Miller Jr est là. ce jeune lieutenant disparaitra lors de l'opération Dragoon, quand son stick sera prématurément largué au dessus du golfe de saint Tropez en aout 1944. Clairement visibles au sol, des emplacements de mitrailleurs et de 75mm tenus par les Français du 3ème zouave.... "The most successful jump I ever made" déclarait Raff qui s'était froissé quelques côtes une semaine plus tôt en sautant dans les montagnes de la Sebkra d'Oran. Pas pour tout le monde. L'altitude (Youks est à 900 mètres au dessus du niveau de la lmer), et le poids des trooperds surchargés ont provoqués des descente ultra rapides ; 17 troopers sont blessés, surtout des fractures. Jack Thompson, qui n'a suivi aucune formation, atterri comme une fleur! Les Zouaves du Colonel Albert Berges accueillirent les américains les bras ouverts et s'unirent à eux pour constituer, avec les tank Destroyers de B:701st TDB, la "Tunisian Task Force" contre les forces Italo-Allemandes de Tunisie. En signe d'amitié, les Zouaves offrirent aux troopers US le droit de porter leur insigne "J'y suis j'y reste", droit confirmé quelques mois plus tard par le général Giraud.
Raff avec le Lieutenant colonel Berges, du 3ème Zouave...


gennaker a écrit:
Il est une chose étrange et singulière ; les premeirs KIA de l'US Airborne le 8 novembre 1942, sur la Sebkra d'Oran, sont le fait de chasseurs Français et leurs Dewoitine, qui s'acharnet sur les C-47 désarmés.

Ignorant ces faits, les Zouaves du 3ème régiment du Colonel Berges accueillent une semaine plus tard, le 15 novembre , sur l'aérodrome de Youks les bains qu'ils ont fortifié les 320 troopers du 2/509th a bras ouvert. Comme l'écrira plus tard "Little caesar", Edson Raff, CO du bataillon, "la fraternité des hommes de guerre Franco-américains instituée par Lafayette a revu le jour...". Les français aident les troopers a récupéré leurs "bundles" et leurs parachutes. Ils s'occupent des blessés et bientôt, chacun d'y aller de son petit cadeau. les cigarettes américaines ont un succcès fou. Un Zouave s'approche de raff, et lui remet sa fourragère. Le capitaine Chauppard-Lallier, du staff de Berges, et qui parle un peu anglais, remet la sienne à Yarborough. Berges donne son insigne du 3ème zouave à Raff, qui lui remet un drapeau américain. Les Zouaves, les chasseurs d'Afrique du Colonel Schwartz et les troopers américains vont combattre côte à côte, contre l'Afrika Korps et les italiens.
Raff envoie son XO Yardley à Tebessa avec 150 troopers. Raff tourne ses regards vers Gafsa.

Nouvelles singularités du 2/509th ; en plus du badge du 3ème zouave, le bataillon sera autorisé à porter la fourragère ; On l'aperçoit ici sur Yarborough....


Et plus tard, le général Welvert remet la Légion d'Honneur à Raff...
mirabelle écoute a écrit:
merci Gennaker.

sur la dernière photo, on voit que les tenues US et française sont quand même aux antipodes.
gennaker a écrit:
Sans parler de l'armement ; Raff raconte combien l'Armistice de 1940 avait totalement privé l'armée de Vichy de tout équipement. Chaque Zouave avait alors en dotation de combat.... 36 cartouches! pour mémoire, les paras de Raff en avaient... 400...
waco a écrit:
c'est pour cette raison qu'en aucun cas je ne dénigre le courages des soldats Français .
qu'est ce qu'ils pouvaient faire avec si peu de munitions ?
mirabelle écoute a écrit:
ben pas grand chose, la logistique n'était pas la même non plus.

attention Waco, on ne parle pas de courage mais d'équipement. Ceux qui ont ouvert le feu sur les soldats US obéissaient aux ordres même s'ils étaient contre. Je pense que certains officiers ont ouvert le feu pour marquer le coup, tout ça pour ne dire qu'ils n'avaient pas combattus. Par contre, pour d'autres, par obéissance aux ordres du Maréchal, ce ne fût pas le cas.

Le passage sur les avions français Dewoitine est intéressant car c'était un excellent avion apparemment. En 1939/40, il y en avait peu par rapport à la Lufftwaffe. Ce fût là un des points forts de la défaite des français, la maîtrise aérienne.
waco a écrit:
mirabelle écoute a écrit:
ben pas grand chose, la logistique n'était pas la même non plus.

attention Waco, on ne parle pas de courage mais d'équipement. Ceux qui ont ouvert le feu sur les soldats US obéissaient aux ordres même s'ils étaient contre. Je pense que certains officiers ont ouvert le feu pour marquer le coup, tout ça pour ne dire qu'ils n'avaient pas combattus. Par contre, pour d'autres, par obéissance aux ordres du Maréchal, ce ne fût pas le cas.

Le passage sur les avions français Dewoitine est intéressant car c'était un excellent avion apparemment. En 1939/40, il y en avait peu par rapport à la Lufftwaffe. Ce fût là un des points forts de la défaite des français, la maîtrise aérienne.

ah oui ,mais non ,je me suis mal exprimer, je suis sortis du sujet ,je voulais parler de l'armée Française en General et pas seulement dans ce cas particulier . Embarassed
gennaker a écrit:
Mirabelle,
Apparamment, et selon le témoignage de Yarborough, les Dewoitines qui se sont attaqués aux C-47 ont peu après été descendus par les Spits Britanniques.
mirabelle écoute a écrit:
Ils me semblent que le spitfire est plus rapide.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dewoitine_D.520

http://fr.wikipedia.org/wiki/Supermarine_Spitfire
gennaker a écrit:
En ce 15 novembre 1942, la situation en Tunisie est des plus confuses. Le pays est une sorte de protectorat français (pas tout à fait, je sais). Les forces Françaises se sont depuis le 10 novembre ralliées aux Alliés, mais il n'existe pas encore de commandement coordonné, et les troupes françaises, très démunis depuis 1940, sont clairsemés de par et d'autre de la frontière algérienne.

Raff et ses troopers du 2/509 tiennent les deux aérodromes de Tebessa et Youks les Bains, tandis que les paras Britanniques sont à Bones.

Little Caesar, comme le surnomme ses soldats, piaffe d'impatience. Ses deux sauts "de combat" l'ont laissé sur sa faim. Un coup d'oeil sur les rares cartes le persuade qu'il y a un coup à jouer en Tunisie. Si Tunis est tenu par les forces de l'Axe, Rommel et son Afrika Korps sont toujours en Lybie, poursuivis par Monty. Raff voit clairement que Rommel aura besoin du port de Gabes, à 150 km de Youks. Il veut y foncer. Le 3ème Zouave du Colonel Verges est prêt à le suivre. Raff appelle Clark à Alger. La réponse est... NO! Mais Raff croit sous entendre qu'il peut en revanche s'aprocher de Gafsa, au sud de Kasserine, où se trouyvent quelques chasseurs d'Afrique.
Raff réquisitionne deux bus à bout de souffle. Il met 20 troopers dans chaque, avec deux hommes sur le toit et une .30. Raff parcourt ainsi les 150 km jusqu'à Gafsa où il fait jonction avec le 3ème Régiment de chasseurs d'Afrique du Commandant Demiau. Paratroopers et Chasseurs d'"Afrique vont miner les voies de chemin de fer et les accès environnants. Mais après deux jours, la situation dans le sud de la Tunisie se déterriore. Les allemands débarquent à Gabes, et des colonnes blindées convergent depuis Tunis vers Sousse et Kairouan. Le 22 novembre, Raff reçoit confirmation q'une colonne blindée Italo- allemande a quitté Kairouan pour Gafsa. Les renforts demandé par Raff au First Army Headquarters ne sont pas arrivés. Il y a à Gafsa 160 000 litres d'essence et un dépôt de munitions. Les troopers y placent des explosifs, et se préparent à quitter Gafsa pour ne pas être coupé de leurs arrières. A 3 heures 20 du matin, Raff ordonne le repli, et la démolition des réserves de carburant. Avec sa petite centaine de paratroopers et les forces françaises, ils se replient dans les montagnes où ils s'enterrent dans l'attente des renforts alliés. Seulement armés de quelques bazookas, ils n'avaient pas les moyens de s'opposer à des forces blindées. ce n'est que partie remise. Raff prépare sa "Tunisian Task Force", aussi connue sous le noms des "Raff's Ruffians"!

gennaker a écrit:
Dès que Raff eut quitté Gafsa, un platoon de fallschirmjaeger saute sur l'aérodrome. Clark décide d'envoyer quelques renforts à Raff. Celles ci vont constituer la Tunisian Task Force commandée par Raff.

Elle est constituée de :
E company, 2/509th PIB ; F company est à Feriana et D ciompany à Kasserine
B Company, 701stTank Destroyer battalion, Captain Gilbert Ellman commanding
1 platoon de canons anti chars de 37 mm
I company, 26th Infantry de la Big Red One (Lt Col Johnny Bowen)
Le 3ème régiment de Chasseurs d'Afrique

A la tête de sa petite armée, surnommée les Ruffians de Raff, Little Caesar attaque Gafsa le 22 novembre, avec l'aide de chasseurs P-38.

La ville est reprise sans coup férir; Seul un véhicule français est perdu après avoir roulé sur une mine. Deux paras allemands sont fait prisonniers. Mais en rentrant dans gaffa, Raff et les Français découvrent que durant la brève présence allemande, des pilleurs ont fait régner la terreur auprès de la population française, violant et pillant, avec semble t'il, la bénédiction des Nazis.

39 arabes sont arrêtés et éxécutés par les Français.

Captain Gilbert Ellman, du 701st TD


Carte de situation...
gennaker a écrit:
Fin janvier 43, les Blindés américains tentent d'isoler Tunis en fonçant vers Sfax et Gabes.
Lt Colonel Edson Duncan Raff et ses Ruffians du 509 PIB, appuyé par un Tank Battalion et les Français du 3ème Zouave se battent depuis novembre pour bloquer les tentatives d'incursion de l'Axe entre Gafsa et Tebessa. Les Allemands tiennent la gare de Sened et les blindés américains décident de les en déloger. Raff veut voir les Grant et les Shermans en action. Il monte dans une jeep en compagnie d'un reporter Britannique, Jarvie, du Caporal Moffo et du Lt Charles Howland. Les quatre hommes décident de se rendre sur les collines avoisinantes afin d'être aux premières loges pour observer l'assaut sur Sened. Ils abandonnent la jeep et rejoignent à pied les hauteurs. Alors qu'ils observent les chars américains pénétrer dans Sened, Moffo s'exclame : "Là! des allemands!" A la droite des 4 américains allongés se trouve en effet un nid de mitrailleuse qui couvre la route en contrebas. Pire, sur les hauteurs, les 4 hommes observent des mouvements d'hommes, visiblement allemands. Les trois américains se cachent dans une crevasse et Howland part en reconnaissance. Il revient vite et raconte qu'une vingtaine d'allemands leur coupe la route de Tebessa. Nos quatre compères font le compte de leur puissance de feu : une carabine avec 3 clips de 15 coups, un Garand M1 avec 1 clip de 8 coups, 1 .45 et le stylo de Jarvie! Les quatre hommes, Howland couvrant la retraite avec son M1 décident de s'échapper à pied en abandonnant la jeep aux allemands. Sans encombre, ils rejoignent la 1st Armored. Howland, décide d'aller récupérer la jeep. Il profite d'un bombardement américains sur les postes de mitrailleuse allemands pour récupérer le véhicule et retrouve Raff qui faisait du stop sur la route de Tebessa....
gennaker a écrit:
UN pressoir pour dortoire ; le 2/509 à Boufarik

En décembre 1942 et janvier 1943, le 2/509th est en réalité divisé en deux ; la compagnie F, avec Charles Chuck Howland et Raff sont toujours intégré à la Tunisian Task Force commandée par leur CO Edson D. Raff. La petite force participe à la désintégration des forces italiennes en Tunisie, mais assiste aussi à la montée en puissance de l"Afrika Korps, chassée de Lybie, et qui se muscle en Tunisie. La Luftwaffe est bien présente et les raids sont nombreux sur la colonne blindées américaines. Mark Clark active sa 5ème armée à Alger début février. 85 Five o' Nivers sont en Tunisie avec Rafff, travaillant avec les français lors de coups de maons vers Thelepte, Sfax et Faid..

Le reste du bataillon est toujours en Algérie, se rééquipant, et récupérant les sticks perdus le 8 novembre. les troopoers détenues par le gouvernement espagnol rejoignent Doyle Yardley, en charge du 2/509th en l'absence de raft, à la mi-janvier. Ils ont vécu comme des nababs à Madrid.

Un moment hébergés dans une école de filles à Maison Carrée (sans les filles!!), les five o' Niners rejoignent à l'issue d'une aimable promenade dune quinzaine de milles le 12 janvier un quartier de la banlieue d'Alger nommé Boufarik. On leur désigne comme quartier... une exploitation vinicole!! Dans un grand bâtiment blanc, on assigne par groupe de 4 troopers... la partie supérieure plate de grandes cuves en béton duement numérotée. Les troopers s'interpellent donc par le numéro de leur cuve, VAT en anglais, et le VAT 69, du nom du fameux whiskey écossais est bien sûr l'objet de toutes les rigolades. Les officiers ne manquent pas de les prévenir que les vin n'est pas encore fermenté, et que quiconque tentera d'en boire, tombera irrémédiablement malade.
No shit Sherlock!. les boys ne tardent pas à repérer que chaque cuve est percée en son sommet d'un trou pour l'aération. Ils obtiennent de la pharmacie locale un long tube de plus de deux mètres et entreprennent de siphonner chaque jour consciencieusement les cuves, remplissant leurs canteens d'un vin algérien parfaitement buvable, et il n'y aura que quelques gueules de bois à déplorer certains matins à l'appel.

La compagnie HQ à Boufarik : Notez, le casque de toile B-8, et le Colt 45 porté par chaque trooper ; le .45 était en dotation en 1942 pour tout EM et officiers. Il disparut des TO&E en 43, et les paratroopers des nouveaux régiments Airborne en furent privés...

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