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 Témoignages ....

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Gliderpilot50
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MessageSujet: Témoignages ....   Jeu 15 Nov - 20:22

Screaming Eagles a écrit:
Vu que j'ai l'impression que les témoignages intéressent beaucoup de mond sur ce forum, je me permet de vous en mettre quelques-uns supplémentaires : ( si vous en voulez d'autres, y'a qu'a demander !!!! Very Happy )


Don Burgett, A/506
En atteignant la porte du C 47, je n'ai même pas pris le temps de faire une rotation à droite puis une rotation à gauche avant de sauter ; j'ai juste plongé la tête en avant. J'ai brièvement vu le ciel, puis la terre, puis ce fut le choc de l'ouverture. Gravité maîtrisée, j'ai commencé à descendre en oscillant légèrement. J'ai jeté un œil en l'air et j'ai vu que mon parachute était parfaitement déployée. Puis j'ai regardé autour de moi ; je ne pensais pas qu'il puisse y avoir autant de troopers dans le ciel. Il m'était impossible de discerner les hommes de mon stick tant il y avait de parachutes dans le ciel. Je regardai en dessous, et vis qu'il y avait déjà beaucoup de soldats débarrassés de leurs parachutes qui partaient en courant de la DZ. J'ai de nouveau regardé en l'air et mon cœur s'est arrêté de battre. Un C 47 arrivait directement sur moi, son moteur gauche en feu! Il fonçait à travers les parachutistes impuissants, essayant de maintenir une trajectoire stable pour permettre aux hommes encore à bord de sauter. J'ai brièvement aperçu trois silhouettes dans la cabine de pilotage qui me regardait les yeux exorbités. Instinctivement, j'ai levé les pieds. L'aile gauche et l'empennage sont passés juste en dessous de moi. Ces instants sont gravés à jamais dans ma mémoire. L'avion a continué sa descente, heurtant et tuant un certain nombre de troopers avec ses ailes et ses hélices. Il a touché le sol, rebondit sur l'aile droite et s'est désintégré. Le pilote et l'équipage avait maintenu jusqu'au dernier moment la trajectoire de l'avion pour permettre aux hommes du stick de sauter. Ils sont tous morts sur le coup."

Capt. T. Moffat Burriss, CO I/504
"En tant que Jumpmaster, je me tenais dans l'encadrement de la porte et surveillais l'approche vers la DZ à Grave. Soudain, l'enfer se déchaina et toutes les batteries anti aériennes au sol ouvrirent le feu sur la flotte de C47. A la gauche, j'aperçu un avion transportant des hommes de H/504 en flamme. Il commença à piquer du nez et je comptais 17 parachutes, l'intégralité d'un stick, qui parvenaient à sauter. L'avion maintint jusqu'au bout sa course rectiligne et s'écrasa... Aucun des pilotes n'en réchappa. Nous approchions du pont de Grave quant un 20 mm fixé sur l'infrastructure du pont nous tira directement dessus. Johnson, mon communication sergeant brandit le poing vers le canon et hurla ; "Putain d'enfoirés de Krauts! Attendez quelques minutes! J'arrive et je vais m'occuper de vous!"

Lieutenant James « Maggie » Megellas
"Juste avant d'atteindre notre DZ, nous fûmes touchés par la flak et deux de mes hommes furent blessés. J'ordonnai au Sergent Rice à l'avant de l'avion de les détacher. Il n'y avait rien d'autre que je puisse faire pour eux. A 13 heures 15, je donnai le signal "lets go!" et mes hommes ont probablement battu des records de vitesse pour sortir de l'avion. Je pense que l'avion volait à 120 ou 140 mètres d'altitude quand nous avons sauté, le saut le plus bas que j'ai fait de tous mes 48 sauts. Mon parachute était à peine ouvert quand j'ai touché le sol. Le choc à l'ouverture a été le plus brutal que j'ai jamais expérimenté. Quand je suis monté dans l'avion en Angleterre, je portais sur moi tout ce qui est possible à part l'évier de la cuisine. J'avais une Thompson SMG, une Springfield 03 avec lunette, Colt .45, des chargeurs et des munitions pour calibre 45, 3 bandoulières de calibre 30, 6 grenades, deux mines antitanks attachées à ma ceinture, un poignard, deux first aid kits, mon équipement personnel et deux jours de ration. J'avais 3 D bars en plus. Ma musette était sous mon parachute de réserve et j'avais dedans mes jumelles, mes cartes, compas, chaussettes de rechange, brosse à dent et des boites de thon et des barres chocolatées que j'avais piquées en Angleterre. Mon poids normal était de 75 kg mais avec mon chargement, je devais peser près de 110 kg. L'ouverture du parachute a été si violente que ma musette s'est arrachée et je ne l'ai plus jamais revue!! Adieu mes Hershey bars!! Le choc à l'atterrissage a arraché mon casque dont le bord a failli me casser le nez...."

Walter Cronkite, Reporter
Correspondant de guerre, Walter Cronkite est ensuite devenu le présentateur TV le plus célèbre des Etats Unis durant les années 60 à 80. Le 17 septembre, il a choisi d'accompagner le 327th GIR dans l'assaut sur la Hollande. C'était son premier vol à bord d'un Waco. Il raconte : " Bien que fait de toile et de bois, les planeurs sont tellement bruyants une fois en vol qu'il est impossible de parler. Lorsque nous sommes arrivés sur notre LZ, le pilote a détaché le filin qui nous reliait au C47 et a immédiatement viré à 90 degrés... et là, nous sommes tombés comme une pierre. Ces planeurs ne volent pas! Ils tombent! Et tout le talent du pilote est de trouver en quelques secondes un endroit où se crasher sans trop de dégât. Le planeur a touché le sol avec une violence inouïe et s'est immédiatement rempli de terre et de poussière. Mon casque a été arraché et tout a volé à l'intérieur. En quelques secondes, nous nous sommes immobilisés et les gars ont bondi à l'extérieur. J'étais un peu sonné mais je les ai suivis. J'ai attrapé au passage un casque et une fois dehors, je me suis jeté à terre pour essayer de m'orienter. Tout le monde courait dans tous les sens et quelques obus de mortier sont tombés sur la LZ. Il fallait foutre le camp de là. J'ai pris mes jambes à mon cou et ai foncé à travers le champ vers une haie qui me paraissait sûre. Je me jetai à terre pour reprendre mon souffle quand j'ai senti qu'on me tapota l'épaule. Un sergent était sur mes talons accompagnés d'une vingtaine de troopers. Il me regardait tous fixement et avec interrogation. "Sir!" di le sergent, "Croyez vous que c'est la bonne direction?" Je le dévisageai et lui dit. "Fiston, je n'en ai pas la moindre idée" Il prit un air choqué puis fixa mon insigne de correspondant de guerre. "Vous devriez changer de casque Monsieur me dit il, avant de tourner le dos et d'emmener ses boys dans l'autre direction. J’empoignai mon casque et constatai que c'était celui d'un capitaine. Les soldats avaient suivi la bande verticale de mon casque, me prenant pour un officier..."

Spencer Wurst F/505
J'étais le dernier homme de mon stick, et nous étions tellement chargés de matériel que je me suis tenu durant tout le vol avec les pilotes. J'étais le "push man", celui qui poussait tout le stick vers la sortie afin d'avoir un saut le pus compact possible. Juste au moment où nous avons eu la lumière verte, une rafale de 20 mm à traversé la carlingue. Le N°4 du stick s'est affaissé sans un mot. J'ai vu qu'il avait été atteint aux jambes. Notre DZ était en limite du Reichswald, donc de l'Allemagne et le moindre retard aurait fait de nous des saucisses pour l'Allemagne. Pendant un court instant, je me suis demandé comment nous allions nous en sortir avec ce blessé dont la static line était accrochée. Mais je ne sais pas comment il a fait, mais il a sauté avec nous. Je ne me rappelle plus son nom, mais je lui suis reconnaissant à vie. Les allemands nous ont tirés dessus alors que nous descendions. C'était une journée magnifique et le ciel était couvert de parachutes. J'ai fait le meilleur atterrissage de toute ma carrière, dans un champ fraichement labouré qui a amorti ma chute. Il y avait quelques maisons en bordure du champ et j'ai vu des allemands dont des officiers. Nous les avons alignés contre un mur et je me souviens de leurs regards terrorisés. Ils pensaient que nous allions les exécuter. Avec le recul, je pense que cela a dû être une terrible expérience pour eux..."

James Maurice Gavin est, à 37, le jeune général en charge de toute la 82nd Airborne. Il saute peu après 13 heures près de Groesbeek et se met immédiatement en route pour la maison qu'il a sélectionnée pour devenir son poste de commandement. Les allemands tirent tout autour de la DZ. Gavin n'est entouré que d'Engineers et aucun ne semble déterminer à risquer sa vie. Gavin décide alors de prendre lui même la tête de sa petite colonne, en compagnie de son assistant Néerlandais, le capitaine Arie Bestebreurtje. Les deux hommes approchent de Groesbeek quand une MG42 ouvre le feu. Gavin se jette à terre et roule dans un fossé. Bestebreurtje fonce vers le couvert d'un arbre et ouvre le feu avec son Garand M1 à la hanche sans même viser. Le tireur allemand s'écroule, une balle entre les deux yeux!

Dwayne T. Burns F/508
Le Co du bataillon Major Homes cria "let’s go" et nous bondîmes hors de l'appareil. Je vis la queue du C47 passer au dessus de moi et entendit le crac de l'ouverture de mon parachute. Je me raidis pour le choc et tous se ralentit. Je descendais dans la belle lumière de ce dimanche de fin d'été. Il était 13 heures 30 ce 17 septembre 1944. J'atterris debout dans un immense champ de betteraves et me débarrassai facilement de mon parachute grâce au nouveau bouton "quick release". Toute la compagnie F était là. Il semblait que le 508 avait atterri exactement à l'endroit prévu, sauf A company. Deux sticks avaient sauté trop loin et étaient tombés en territoire allemand. Mené pat le Lt Rex Comb, ils combattirent et rejoignirent nos lignes avec 50 prisonniers..."

Robert M. Bowen, C/401 GIR
"Out! Let's go" a hurlé Trudeau en enfonçant la porte d'un coup de pied. Pas besoin de nous le dire deux fois. Tous les hommes de mon planeur sortirent en courant, bien conscient qu'au dessus de nos têtes de nombreux planeurs tentaient eux aussi d'atterrir. ... Deux planeurs entrèrent en collision de plein fouet et s'écrasèrent au sol... Nous nous regroupâmes en bordure de la LZ. Trois planeurs des 14 qui emportaient ma compagnie étaient manquants... Nous avions aussi eu notre lot de blessés avant même d'atterrir. Des hommes avaient été touchés par la flak en arrivant sur les côtes de Hollande. L'un d'eux était Ebon Angel. Une balle avait transpercé le plancher du planeur et lui avait traversé la fesse et le bras gauche. Déjà en Normandie, il avait reçu une balle dans les fesses après avoir refusé de creuser son foxhole plus profondément. Deux jours de combat, et deux Purple Hearts !!!

Sgt Joe Bullard, Squad leader, 2nd Platoon, D/508
"J'ai passé la nuit du 17 au 18 décembre dans un foxhole en bordure de la DZ près de Voxhil. Au petit matin, les Krauts nous ont balancé tout ce qu'ils avaient, 88, mortier, 30 mm, mg 42... On a perdu du monde et on a eu beaucoup de blessés. Le platoon était isolé et le Lt Tutwiler a décidé de se rendre pour arrêter le massacre. Les Jerries sont arrivés et ont emmenés les blessés, dont je faisais partie, dans la maison d'un Hollandais. Ils nous ont foutu à poil, ne nous laissant que nos shorts. Ils ont même pris nos dog tags. J'ai appris plus tard qu'ils utilisaient nos uniformes pour lancer des patrouilles derrière nos lignes la nuit!!!"

Ross Carter, C/504
" Nous étions assis dans l'avion comme de tristes automates d'aciers, toute douceur, sourire et bonne humeur évanouis. Nous attendions que se déroule le nouvel épisode prévu au coeur des combats sanglants à venir... La plupart d'entre nous étaient assis tranquillement, fumant une cigarette, essayant de repousser les pensées qui nous assaillaient aux confins du vide de nos cerveaux. Mais en dépit de mes efforts, je pensais à la phase avant le saut, et à la phase d'après saut, réussissant pourtant à ne pas penser au saut à proprement parler. J'acceptais de penser qu'on pourrait me tirer dessus, mais pas qu'on puisse me tirer dessus et me toucher. Je pensais à l'ennemi et à ce que j'allais lui faire, mais je m'interdisais de penser qu'il avait aussi le pouvoir de me blesser ou de me tuer. Si on laisse libre cours à son imagination, cela peut détruire un homme quand il est sous pression. J'essayais donc de garder la pression sous contrôle. Un obus secoua l'avion. Merde! Je voulais sauter! Dans cet avion, on ne pouvait que prendre des coups et je voulais en donner. Je voulais sauter à tous prix, même avec un fourneau brûlant dans les bras. J'avais une sainte horreur de l'idée de mourir inutilement. Si je devais y rester dans cette guerre, je voulais partir en laissant une bonne image de moi..."

Patrick Cassidy 502nd PIR
Dans l'avion de tête d'un groupe de la formation, se trouvait le général Maxwell D. Taylor, ainsi que le Lt Col. Patrick Cassidy du 502° PIR. Cassidy vit un de leurs avions vomir des flammes; il ne compta que sept parachutes. Puis, juste à sa gauche, le feu prit un autre C-47; tous les hommes purent sauter. Hypnotiser par l'avion en feu, Cassidy ne remarqua pas que le signal vert venait de s'allumer. Le général Taylor, qui se trouvait juste derrière, lui dit calmement : "Cassidy, la lampe est allumée." Automatiquement, Cassidy répondit : " Oui mon général, je sais."

Cpt Briand Beaudin

Le capitaine Briand Beaudin, assigné à la zone de Groesbeek, vit qu'il descendait directement sur une batterie antiaérienne dont les canons étaient pointés sur lui. Beaudin commença à tirer avec son .45, "puis je me rendis compte combien il était futile de faire le coup de feu avec ma petite pétoire alors que je me balançais en l'air au-dessus de canons de gros calibres". Beaudin atterit tout près de la position, et fit prisonniers tous lmes servants. Il pense que les allemands "étaient tellement stupéfaits qu'ils furent incapables de tirer un seul coup de feu".

Lt James Coyle
Le lieutenant James J.Coyle crut d'abord qu'il arrivait sur un hôpital de campagne allemand. Mais soudain, des soldats se précipitèrent hors de la tente et coururent vers les canons de 20mm situés sur le pourtour du terrain. Lui aussi dégaina son .45 mais son parachute se mit à osciller et il fut déporté loin de la tente. Un des allemands se mit à courir dans sa direction : "Impossible de tirer un seul coup sur ce boche. Je visais le sol, et l'instant d'après, mon pistolet était pointé vers le ciel. Il me restait assez de bon sens pour le remettre dans son étui ; j'aurai fini par le lâcher ou me blesser avec." Arrivé au sol, il dégaina de nouveau, avant même de se débarrasser du harnais : "Le boche n'était qu'a quelques mètres, mais il agissait comme si je n'existais pas. Je me rendis compte soudain qu'il ne courait pas vers moi : il s'enfuyait, tout simplement." En passant près de lui, l'allemand jeta son fusil et son casque, et Coyle put constater que "ce n'était qu'un gosse, 18 ans tout au plus. Je ne pouvais tout simplement pas tirer sur un homme désarmé. La dernière fois que je l'aperçus, il courait à bride abattue vers la frontière allemande".

* Récits récupérés sur un autre forum, il ne sont pas de moi.
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MessageSujet: Re: Témoignages ....   Jeu 15 Nov - 20:22

Screaming Eagles a écrit:
PvT Raub
Lorsque des balles traçantes se mirent à percer des trous dans la voilure de son parachute, le soldat Edwin C. Raub devint tellement furieux qu'il l'orienta délibérément de sorte à atterrir près de la batterie de D.C.A. Sans prendre la peine d'ôter son harnais, Raub se précipita vers les allemands en traînant son parachute derrière lui. Il en tua un avec sa mitraillette, fit les autres prisonniers et détruisit les canons avec du plastic.

Sgt Russel O’Neal
Les sergent Russel O'Neal venait d'atterrir et de rassembler ses effets lorsqu'il vit un chasseur P-51 piquer pour mitrailler une position allemande cachées dans les bois proches. Le chasseur venait de passer une seconde fois au-dessus du nid de mitrailleuses lorsqu'il fut touché. Le pilote réussit à décrire un cercle et à poser son appareil sur le ventre. A en croire O'Neal : "Le gars sauta dehors et courut vers moi en criant : Vite passez-moi un fusil ! Je sais exactement où est fourré le fils de p... de boche et je vais lui faire la peau !" Sous le regard stupéfait d'O'Neal, le pilote empoigna un fusil et sprinta vers les bois.

* Egalement récupéré sur un autre forum.
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MessageSujet: Re: Témoignages ....   Jeu 15 Nov - 20:23

arilou a écrit:
Merci pour tous ces témoignages et n'hésites pas à en mettre. Cel nous permet d'apprendre plein de choses sympas !!!

Seb
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MessageSujet: Re: Témoignages ....   Jeu 15 Nov - 20:23

waco a écrit:
merci Screaming Eagles ,vraiment bien . j'en met un petit a mon tour .


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MessageSujet: Re: Témoignages ....   Jeu 15 Nov - 20:23

arilou a écrit:
Témoignage terrible !!! affraid

Seb
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MessageSujet: Re: Témoignages ....   Aujourd'hui à 11:40

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