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  La Waal, comme si vous y étiez...

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Gliderpilot50
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Date d'inscription : 25/01/2012
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MessageSujet: La Waal, comme si vous y étiez...   Jeu 8 Nov - 21:31

gennaker a écrit:
C'est toujours d'actu...

Voici le récit de Francis Keefe, I/504, qui était dans l'un des bateaux de tête lors de la traversée de la Waal le mercredi 20 septembre 44


"..."Je me souviens parfaitement de cette chaude journée ensoleillée, légèrement brumeuse, de septembre 1944 quand nous avons traversé la Waal pour nous emparer des ponts de Nimègue. On était à une petite centaine de mètres de la route tracée sur la digue qui bordait la rive sud du fleuve. Au loin, on apercevait le général Gavin et quelques officiers qui parlaient aux troopers en avant de notre groupe. quand il revint, il a dû nous répéter la même chose qu'il leur avait dit : "ne vous inquiétez pas. On a tout ce qu'il faut en artillerie et en char pour vous apporter tout le soutien nécessaire.

Quand on est arrivé sur la rive, on s'est simplement assis à l'abri de la digue qui était suffisamment élevée pour nous donner une bonne couverture. L'autre côté de la route descendait directement verts le fleuve. On parlait très peu. Chacun se regardait, tout simplement. C'était la même ambiance que la veille, quand on nous annoncé qu'on allait traverser la Waal. J'avais confiance en moi, car j'avais déjà participé à des attaques frontales auparavant, mais je me faisais du soucis pour les copains. Tout était calme au sein de la compagnie alors que nous attendions l'arrivée des bateaux. tout le monde se demandait à quoi ils ressemblaient. Je savais qu'on aurait des gars de C/307th AEB avec nous. Ils faisaient presque partie du régiment. J'avais un pote dans cette compagnie avec qui j'avais partagé ma tente à Oujda en Afrique du Nord je me souviens qu'il était tout le temps en train de se brosser les dents..."

A SUIVRE
gennaker a écrit:
"...Je n'avais pas compris que le support d'artillerie viendrait de tanks positionnés juste en bas de la route sur laquelle nous nous trouvions. la route était large et il y avait un bon nombre de chars dessus. Ils manoeuvrèrent et se mirent face au nord. Puis ils reculèrent en marche arrière pour dégager la route par laquelle les camions transportant les bateaux devaient arriver. First Lt Busby a commencé à expliquer aux First Sergeants qui allait embarquer avec qui et à bord de quel bateau. Je parlais au Lt Busby et je lui dis que je voulais être dans le même bateau que Muri, car nous avions l'habitude d'être ensemble dans ce genre de situation. On s'est engueulé méchamment. Il m'ordonna d'aller dans le bateau qui m'avait été assigné. Juste après cet incident, les camions sont arrivés avec les bateaux. Les engineers débarquèrent les bateaux des camions, et nous les empoignîmes pour les porter jusqu'au bord du fleuve où d'autres engineers les assemblèrent. Dès que notre bateau fut assemblé, nous le poussâmes à l'eau et grimpâmes dedans. Le bateau s'affaissa! on s'est retrouvé avec de l'eau jusqu'aux genoux. On est remonté à bord et on est parti. Je me trouvais à l'avant, sur le côté gauche du bateau, et j'avais une vue imprenable sur le fleuve et sur ce qui se trouvait devant moi. Quatre bateaux semblaient très bien partis et avançaient bien sur le fleuve. Pendant ce temps, notre artillerie commença son tir de barrage, balança des fumigènes pour créer un écran de fumée. on pagayait ferme pour entrer dans le lit du fleuve, qui me semblait très très large. Je regardais les bateaux devant moi, et je constatais que la fumée des obus fumigènes se dissipait presque aussi vite que les obus explosaient.
On a dû prendre les allemands par surprise, car ils n'ouvrirent pas le feu sur nous avant que les premiers bateaux n'atteignent le milieu du fleuve. Puis, je vis un bateau partir en tourbillon. C'est à ce moment que les canons de 20 mm et de 40 mm ont ouvert le feu depuis la rive nord du pont. Ce fut comme une série ininterrompue d'éclairs comme nous en avions connu en Italie. Un des bateaux devant nous fut touché et partit en tourbillon à son tour. C'était comme dans une course ; On pagaillait comme des fous à essayer de rattrapper les autres bateaux et traverser le plus vite possible. Je n'ai pas jeté un seul regard en arrière pour voir ce qu'il se passait, mais malgré le bruit, j'entendais les chants cadencés des troopers à l'arrière sur ma droite et qui criaient en cadence "Heave, Ho". Un des bateaux sur ma gauche commença à ralentir. Les canons tiraient. On glissait juste en dessous des éclairs continus des tirs, que j'aurai pu toucher de ma main si je m'étais levé. Les tirs étaient denses et serrés à ce point. Si les canons ennemis avaient pu baisser leurs tubes un poil plus bas, ils nous auraient coupé en deux..."
gennaker a écrit:
"...Pour une raison inconnue, nous avions une excellent coordination à bord pour ramer. On rattrapait les autres bateaux qui nous précédaient. Quand nous fûmes à environ 30 mètres du rivage, je vis un flot ininterrompu de balles de mitrailleuses frapper la surface de l'eau en avançant vers nous. En quelques secondes , le flot de balles fut à moins de 20 mètres de notre bateau. je m'arrêtai de pagayer car il n'y avait aucun endroit où aller. Et c'est alors que le tir s'arrêta. Je crois qu'à ce moment la mitrailleuse à dû changer de boites de munitions, et quand elle fut de nouveau en mesure de tirer, nous étions déjà sur le rivage...
Nous étions à présent juste à côté du bateau qui nous avait précédé sur le rivage. C'était le premier bateau à avoir atteint l'autre rive. Muri était dans ce bateau où nul ne souriait. Tous les troopers près de moi avaient l'air épuisé et comme assommés, avec une drôle d'expression sur le visage. Si ça se trouve, j'avais moi aussi cette expression. On n'avait pas plus de 90 cm de protection là où nous avons accosté. Je me suis tout de suite relevé pour voir ce qu'il y avait devant nous. Tout ce que je voyais, c'était la digue loin devant nous, et une petite zone boisée sur la gauche. La route tournait ensuite pour aller vers le pont. Le terrain entre le fleuve et la digue s'élevait doucement.
Les tirs et les éclairs se poursuivaient tout autour de moi. Je me retournai et constatai que pas mal de troopers étaient allongés au sol, fatigués, ou peut-être blessés. Je leur dis : " Si on reste là, on va tous mourir ; foutons le camp d'ici!" Je m'avançai et un petit gars de Brooklyn (dont j'ignore le nom car il venait juste de nous rejoindre comme remplaçant), s'avança avec moi. Les gars derrière semblaient hésiter. Je me retournai et leur criai : "Move out or we'll die!". Je partis en sprint, suivi par tous les gars qui gueulaient à faire peur! Je savais que ma personnalité avait profondément changé. Que Dieu vienne en aide aux types en face de nous ; ils allaient payer cher! Après 40 mètres de course, on est tombé sur une tranchée profonde d'environ deux mètres qu'on ne pouvait voir depuis la plage. elle courrait parallèlement à la plage et au fleuve. Je jetai un oeil de côté et aperçu le Lt Blankenship dans la tranchée...."


gennaker a écrit:
"...La tranchée faisait un angle de telle sorte qu'on ne voyait plus au delà de 20 mètres. Je dis à Blankenship que j'allais jeter un coup d'oeil après le virage de la tranchée, mais l'angle se prolongeait. je lui dis que je ne voyais personne. "Reposons nous "lui dis je. Ce à quoi il répondit : "Non, poursuivons!". On s'extirpa de la tranchée en s'aidant de nos fusils. Il semblait que chacun avait repris son souffle. Sgt Porter et quelques autres étaient déjà au pied de la digue, face à un talus très abrupte. Quand j'y parvins à mon tour, je me dis que le mieux était de l'escalader et d'aller voir ce qui se passait de l'autre côté de la route, et de lancer une attaque de flanc sur les défenseurs des ponts, et de nettoyer tout ce qu'il trainait d'ennemi de l'autre côté de la digue. On avait fait cela avec succès sur les bords du canal Mussolini à Anzio. Je pris une grenade Gammon, qui est un explosif anti char.. C'est fait à partir d'une substance pâteuse qui doit être de la "composition C". (la nuit de notre départ d'Angleterre, j'avais mis dedans des balles anglaises afin d'en faire une arme anti personnel!) J'en balançai une de l'autre côté de la digue. Deux autres troopers firent exactement la même chose, et nous bondîmes tout de suite après.

Il y avait une maison à environ 45 mètres de la route sur la digue, et un peu sur notre droite. Je ne l'avais pas vu depuis la plage, masquée comme elle était par la digue. Une mitrailleuse nous tirait dessus depuis une des fenêtres du premier étage. Je vis 6 allemands longer une haie et rentrer par une porte de derrière. C'est alors que le Sgt Potter poussa un cri ; il venait d'être touché en haut de la jambe. Quelques secondes plus tard, l'homme proche de Potter fut aussi touché aux jambes. Tous deux étaient à moins de deux mètres de moi. Lt Blankenship, Muri et le kid de Brooklyn étaient juste devant eux, sur la droite. Je m'approchais de Porter quand un allemand, sortant de nulle part surgit comme sorti de terre juste devant moi. J'étais stupéfait de le voir si près. Porter l'a vu et l'a descendu d'une rafale de sa Tommy. J'ai à ce moment vissé une grenade à mon canon, et ai introduit une cartouche à blanc. Blankenship s'est rapproché de Porter et de l'autre trooper pour voir ce qu'il pouvait faire pour eux. il était ainsi tout contre moi, du côté droit. Je mettais mon fusil en position pour tirer sur la fenêtre quand je fus touché au poignet gauche. Mon fusil est tombé à côté de Blankenship. Il a eu de la chance que la grenade n'explose pas. Je lui ai dit : "Lt, ils m'ont bouzillé la main!". Une balle avait touché le bracelet que je portais et avait fait pas mal de dégâts. C'était un de ces bracelets que Emmet avait fait quand nous étions à Naples. Plusieurs d'entre nous en portait..."
gennaker a écrit:
"...Le kid de Brooklyn s'approcha pour m'aider. Je lui dit que mon first aid kit était dans ma poche arrière. Il fouilla dans la mauvaise poche et en sortit mon portefeuille. "Qu'est ce que je vais faire de ce truc" me dit il! Je lui dis de balancer le portefeuille et et de prendre mon first aid kit. Ce qu'il fit. Je tenais mon poignet et mon bras sur ma poitrine car ma main tombait d'elle même si je ne la tenais pas. C'est alors que je fus touché en haut du bras droit. Puis quelque chose me heurta au visage, me cassant les dents de devant. Muri se précipîta et aida le kid à me mettre des bandages à la main et au bras. Comme Muri me donnait de la morphine, quelqu'un dit : "Qu'est ce qu'on fout à présent?" "continuez de tirer sur la maison " dis je. Blankenship, qui voyait qu'on était en mauvaise posture traversa jusqu'à l'autre côté de la route. Cependant, le kid de Brooklyn, qui ne semblait jamais perturbé le moins du monde, me demanda mon . 45. Je lui donnai et lui dis de le garder. Je m'en foutais au max! Je me souviens que Red Allen m'attrapa par la taille et me porta à l'abri. Je jetai un oeil vers la route et je vis que G et H Company tiraient sur la maison. Mon attaque de flanc n'avait pas très bien fonctionné...
Captain Burriss*, Sgt Odum et environ 12 gars de I Company étaient là. Odum a sorti sa canteen et m'a donné à boire. C'était comme si la guerre s'était arrêtée. Tout le monde me regardait assis sur mon Q. Quelqu'un a dit : "Donnez lui de la morphine". Muri a dit : "Je lui en ai déjà donné.' "Donnez lui encore, ça ne peut pas faire de mal". Un gars vouliat jeter un coup d'oeil à mes blessures mais je ne me laissais pas faire. Captain Burriss a dit au Sgt Barker de prendre deux hommes et de traverser la rivière pour aller chercher des munitions. Il désigna deux hommes pour aider Porter à retraverser. J'étais assis là, à regarder les copains, spécialement Muri. Je me faisais du soucis pour lui, car nous avions passé deux mois ensemble à Anzio. Aucun de nous deux n'avaient reçu ne serait ce qu'une égratignure. Les gars disaient qu'il était trop petit et que j'étais trop maigre pour être atteint. Des larmes ont commencé à couler sur mes joues quand j'ai réalisé que je n'étais plus d'aucune utilité pour lui, et que je ne reviendrais pas. Le captain Burriss a dit ; "Je vais trouver quelqu'un pour te ramener vers l'arrière." J'ai répondu ; "Sûrement pas! vous avez besoin de tout votre monde ici!""Je me débrouillerai tout seul." Alors il a dit : "Fais toi bien soigner! on se reverra à ton retour!" J'ai dit : "Vous ne me reverrez plus!" Et il a répondu ; "Et bien je ne t'oublierai jamais!" C'était sympa de sa part! Il a regardé ses troopers et il a dit : "Let's go!" et ils sont partis le long de la digue vers le pont. Je les ai regardé partir, et je suis redescendu vers la rivière..."

*Captain Moffatt T Buriss, auteur de "Strike and Hold", excellent ouvrage...
thunder from heaven a écrit:
Les fameux canots utilisés par le 504th et le 307th pour la traversée (Nimègue):



gennaker a écrit:
"...J'apercevais au loin sur ma droite, au bord de l'eau un groupe d'homme qui remontait le fleuve. Six corps étaient étendus à mi chemin. En m'approchant, je vis Doughity, notre medic, en train de s'occuper de l'un des hommes étendus. De petits geysers de poussières s'élevaient ça et là. Quelqu'un les prenait pour cible. Plus je m'approchais et plus ces petits geysers explosaient autour de moi. Je pense que les tirs venaient du petit bois de l'autre côté de la digue. Doughily m'a crié de me mettre au sol, puis courut vers moi. Il me dit : "Reste couché sinon tu vas te faire tuer!" Je lui demandais comment allaient les hommes allongés là. "Pas terrible" me dit il. Il me demanda ce qu'il pouvait faire pour moi. "Rien" lui dis je. Il me dit qu'il devait s'occuper des blessés, et me redit une nouvelle fois : "Stay low!"
En m'approchant du groupe, j'aperçus des prisonniers allemands, et notre chapelain protestant (Delbert Kuehl) auprès de blessés, et je vis le Sgt Barker montant dans un bateau et s'apprêtant à retraverser avec des blessés. J'étais heureux que les prisonniers allemands n'étaient pas prioritaire pour retraverser. Je demandais au chapelain pourquoi les blessés rencontrés plus haut ne recevaient pas plus d'assistance et il me dit qu'ils allaient s'en tirer. Les prisonniers allemands le souciaient. Il fallait que je parte d'ici. Je me dirigeais vers l'endroit où nous avions accostés et jetait un coup d'oeil aux environs. Il n'y avait aucun tué ou blessé le long de notre axe d'attaque. On avait eu de la chance. Quelqu'un blessé à la tête vint vers moi. Je reconnu Blacky. Je ne me souviens plus s'il était de H ou G company. On revint vers le chapelain et Blacky discuta avec lui du sort des prisonniers. Il revint vers moi et me demanda si j'avais une arme. Il dit : "Voyons si on peut en trouver une..."
Je marchai environ 40 mètres en direction du pont et je rencontrai une petite mare située à 6 mètres du fleuve, large de 5 mètres et profonde de 1,5 à 2 mètres. C'est là que je vis le corps du Lt Busby. Ses jambes étaient toujours dans l'eau. Je me rappelai l'engueulade que nous avions eu plus tôt et je me senti mal. J'aurai voulu le sortir de l'eau mais je ne pouvais pas à cause de mes blessures. J'appelais Blacky, mais il ne pouvait pas me rejoindre sans aide. Je décidai de retourner sur mes pas et de demander l'aide du chaplain. Le chapelain me dit de ne pas m'en faire. Que Busby était en paix. Il me parla d'une voix très rassurante. Je dois dire qu'il avait été très courageux d'effectuer la traversée avec nous, car rien ne l'y obligeait. Je regardais à nouveau les prisonniers et je me dis qu'il valait mieux que je m'éloigne d'eux. Un autre bateau accosta. Les prisonniers et quelques troopers grimpèrent à bord et traversèrent. J'attendis le bateau suivant qui m'emmena de l'autre côté.
Quand je suis arrivé sur l'autre rive, je suis sorti du bateau et je suis tombé sur un autre pote, Lefty Rego, 2nd Battalion HQ. On avait partagé la même tente à Kairouan. Il devint comme fou quand il me vit. Il prit son fusil et avait l'air de vouloir traverser à son tour pour tuer des boches. Des gars ont dû l'arrêter. Je lui ai dit que j'allais bien. Comme je marchais le long de la centrale électrique, des types m'offrirent leur aide. j'ai dit : "Merci, ça va!" Je pense que je voulais marcher avec fierté. Une jeep de medic est arrivée. Ils m'ont emmené vers une aid station..."

THE END
gennaker a écrit:
Nijmegen pris depuis la digue...
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Gennaker



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MessageSujet: Re: La Waal, comme si vous y étiez...   Sam 20 Sep - 10:07

Il y a 70 ans...

_________________


There's been passages and verses written
On the bravery and courage of men
But nothing will surpass the crossing
Of the AIRBORNE at Nijmegen bridg
es.
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mirabelle écoute



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MessageSujet: Re: La Waal, comme si vous y étiez...   Lun 22 Sep - 8:51

tu te demandes même comment ils ont fait pour ne pas tous couler avec des barques pareilles.

_________________
Fighting Sixth !
 
 
« Quand on fait quelque chose, on provoque des critiques chez trois catégories de personnes : 1) celles qui font la même chose ; 2) celles qui font le contraire ; 3) et surtout celles qui ne font rien.  »
 
Georges S PATTON Jr
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mc los



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MessageSujet: Re: La Waal, comme si vous y étiez...   Lun 29 Sep - 12:01

En effet ! Flotter devait déjà être une prouesse !

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MessageSujet: Re: La Waal, comme si vous y étiez...   Aujourd'hui à 23:00

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